31 d’octubre de 2017

Què vols saber sobre Víctor del Árbol?


Les Entrevistes virtuals són un espai de la Biblioteca Virtual que et permet preguntar als autors convidats tot el que vulguis sobre les seves obres.

Del 2 al 31 d’octubre pots enviar les teves preguntes a Víctor del Árbol.

Per participar-hi, només has de ser major de 14 anys i escriure la teva pregunta al formulari que trobaràs a la Biblioteca Virtual. Un cop es tanqui el termini fixat, es publicaran les respostes de l'autor a la mateixa web.




18 d’octubre de 2017

El oficio del mal, de Robert Galbraith


Robert Galbraith. El oficio del mal. Traducción del inglés de Gemma Rovira Ortega. Barcelona: Salamandra, 2016. ISBN: 978-84-9838-742-1

En un paquete misterioso que ha llegado a la oficina, Robin Ellacott encuentra, horrorizada, una pierna de mujer.
Su jefe, el detective privado Cormoran Strike, se muestra tanto o más sobresaltado ante el hallazgo, aunque mucho menos sorprendido. Hay cuatro personas de su pasado que podrían estar involucradas en el envío, y Strike sabe que todas ellas son capaces de actuar de una forma tan cruel y abominable.
Mientras la policía se concentra en la única pista que Strike ya ha descartado, éste y Robin deciden investigar por su cuenta y se sumergen en el mundo siniestro de los otros tres sospechosos. Pero cuando varios hechos igual de aterradores empiezan a sucederse, Strike y Robin se dan cuenta de que el tiempo se les agota por momentos...
Además de una trama de suspense ingeniosamente construida y repleta de giros inesperados, El oficio del mal nos ofrece una historia apasionante sobre un hombre y una mujer en una encrucijada tanto personal como profesional. Un libro que te atrapa hasta la última página.




17 d’octubre de 2017

Taquilla inversa: El sheriff de Babilonia, de Tom King i Mitch Gerads

Taquilla inversa: Scalped, de Jason Aaron i R.M. Guéra

El Premi L'H Confidencial 2018 rep una seixantena d'originals

Tres hermanos, d'Elizabeth George


Elizabeth George. Tres hermanos. Traducción de Escarlata Guillén. Barcelona: Roca, 2008 (Criminal). ISBN: 978-84-92429-47-9

Ness, Joel y Toby afrontan un nuevo cambio en sus vidas. Su excéntrica abuela, dispuesta a eludir sus responsabilidades, decide abandonarlos frente a la puerta de la casa de su hija, la tía de los niños, que vive en la periferia marginal de Londres. La vida de los tres hermanos, no ha sido fácil hasta ese momento, y no lo será a partir de ahora. 

Ness es una adolescente desagradable que juguetea con las drogas y con la delincuencia. El más pequeño, Toby, es un niño con problemas de aprendizaje y que vive anclado en la dependencia que siente por su hermano Joel, un poco mayor que él y que parece asumir la responsabilidad de mantener unida a su extraña familia. 


Tal ambiente, como prueba la autora del libro, enmarca el camino que se ha de desandar para hallar el origen del mal, para encontrar el principio casi invisible de sucesos terribles que un día coparán las primeras páginas de los periódicos. En su momento, el asesinato de Helen Lynley ocupará la atención de todos, pero ¿cuál fue el verdadero origen del crimen? 

La presente novela, desde un planteamiento original y arriesgado que la autora resuelve con maestría, propone la "deconstrucción" de un asesinato. Elizabeth George plantea que al revés no interesa tanto qué pasará tras el asesinato, pues éste el punto final del libro; lo que se ha de buscar es el origen, lo que se ha de averiguar es aquello que provocó que alguien disparara a una mujer de buena posición en un callejón de un barrio de Londres. Ahí, en el principio, se esconde siempre la explicación del trauma que arrastra el inspector Lynley, protagonista de la serie. 








16 d’octubre de 2017

Dennis Lehane : «J'écrirai toujours sur Boston»

[Le Parisien, 15 octobre 2017]


Rencontre en Californie avec Dennis Lehane, géant du polar, exilé dont le coeur penche toujours pour sa ville d'origine, et qui sort « Après la chute ».

Il est l'un des plus grands auteurs américains vivants de polars, dont plusieurs romans, comme « Mystic River », « Gone Baby Gone » ou « Shutter Island », ont été adaptés au cinéma. Originaire de Boston, Dennis Lehane, 45 ans, y a situé tous ses livres, dont le nouveau, « Après la chute ». Pourtant, il est désormais installé près de la seule plage tranquille de Los Angeles, car il travaille pour le cinéma et la télévision. Il dirige en ce moment la cellule d'auteurs qui écrit les épisodes de la deuxième saison de « Mr. Mercedes », série adaptée de la trilogie de Stephen King. Rencontre au soleil avec un géant de la littérature qui a souvent choisi des gens simples, des « oubliés de l'Amérique », comme héros.

Pourquoi avez-vous quitté votre chère ville de Boston pour Los Angeles ?
Dennis Lehane. Je suis venu ici il y a quatre ans pour travailler pour des séries télé, et j'ai fini par avoir tellement de boulot que je m'y suis installé ! Ma famille adore, alors... Je suis toujours aussi attaché à Boston, et ça me rend un peu triste. Mais bon : Los Angeles m'apporte énormément du point de vue professionnel.


Pourquoi continuer à écrire sur Boston sans y vivre ?
Oh, je dirais que c'est en grande partie lié au mal du pays ! Chacun de mes livres est imprégné d'une partie de la ville, que j'ai fréquentée à titre privé. Le nouveau, « Après la chute », se situe à Back Bay, la partie riche de Boston. Même quand j'étais moi-même pauvre, j'adorais ce quartier, j'y traînais et j'y ai travaillé. On peut écrire après coup sur des lieux qui nous sont familiers : les rues ne changent pas. J'écrirai toujours sur Boston.


C'est le premier de vos livres dont le personnage principal est une héroïne. Pourquoi ?
C'est venu naturellement. Beaucoup de mes livres sont nés après une image que j'avais en tête et que j'ai développée par la suite. Pour celui-ci, l'image était celle d'un homme qui sortait de la tour John Hancock (NDLR : le plus haut gratte-ciel de Boston) et dont le reflet était multiplié à cause de la pluie. À partir de là, j'ai construit l'intrigue : pourquoi est-il là alors qu'il est supposé être ailleurs ? Qui l'observe et se pose des questions ? Ça ne pouvait être qu'une femme, et ainsi est née Rachel.


Etait-ce difficile de se glisser dans la peau d'une femme ?
Absolument pas. J'ai trouvé bien plus dur de décrire un personnage africain, par exemple. Non, la difficulté avec Rachel s'est posée ailleurs : elle est introvertie et agoraphobe, alors que tous mes héros ont toujours été des extravertis.


Ce livre a une construction très particulière : une longue première partie en forme de portrait, puis tout bascule...
Je voulais écrire une histoire à la façon d'Hitchcock. Ses films ne démarrent jamais en boulet de canon : il met tranquillement les éléments en place, immerge le spectateur en douceur, avant une soudaine bascule. C'est ce que j'ai voulu faire avec « Après la chute », en insistant aussi, comme Hitchcock, sur l'importance du passé dans le comportement d'un personnage.


Vous vivez en Californie, qui est l'un des Etats à ne pas avoir voté pour Trump. Vous en ressentez de la fierté ?
Absolument pas, car je suis beaucoup plus préoccupé par les Etats du centre, où les gens se sentent « abandonnés », et eux ont voté pour Trump. Il y a une Amérique blessée, choquée, que personne ne voulait écouter. Cette Amérique-là voulait tout secouer, et elle l'a fait en votant Trump. J'espère que nous l'avons entendue et que cela va nous pousser à nous réunir, à nous souvenir que nous sommes les Etats-Unis d'Amérique. Quelqu'un a dit : « Trump, c'est la chimio pour guérir le cancer qui nous ronge », que nous devons endurer pour soigner notre pays et ne jamais reproduire un vote aussi stupide.


Vous êtes désormais auteur de romans et de scripts pour des séries télé ou des films. Cela signifie deux types d'écriture très différents ?
Oui, ils n'ont pas grand-chose à voir. La télé, c'est visuel, on écrit en pensant en images. Les romans, tout tourne autour des mots. Une scène de l'un de mes romans se situe dans la salle de bal d'un hôtel de Boston en 1926. Ça m'a pris cinq jours et de nombreuses pages, car j'ai dû tout décrire en détail. Pour un script, cela aurait donné ceci : Intérieur/Salle de bal de l'hôtel/Nuit. Et voilà, c'était fini pour moi, l'auteur, à la production de se débrouiller avec les détails. Un auteur de script décrit des actions, des histoires, des dialogues. Le reste appartient aux autres : la télé et le cinéma, c'est un travail d'équipe. Un roman, vous êtes entièrement seul.


Sopar literari amb Carlos Zanón

[Ajuntament de L'Hospitalet, octubre de 2017]


Data: 20 d'octubre de 2017
Hora: 20'30
Tipus d'entrada: Pagament 
Organitzadors: Tres quarts per cinc quarts, biblioteques de l'Hospitalet i Perutxo Llibres
Lloc: Casino del Centre
El divendres 20 d’octubre al Casino del Centre de l’Hospitalet tindrà lloc la primera activitat del trimestre d’Espai de Lletres: un sopar literari amb el reconegut escriptor de novel·la negra Carlos Zanón.

Cinc motius per venir a conversar amb l’escriptor Carlos Zanón el divendres 20 d’octubre

Us deixem un primer tast de l’esdeveniment esmentant-vos cinc motius per venir al sopar:

1.Perquè acaba de publicar una nova novel·la Taxi, una novel·la que ens porta a recórrer la ciutat de Barcelona. Set dies i sis nits conduits per un taxista que no pot dormir, que fa voltes per la ciutat i per la vida (la seva, la dels amics, dels passatgers, dels enemics,…). Sobretot, per la vida.

2.Perquè Carlos Zanón (Barcelona, 1966) és poeta. Això vol dir, mirar, observar, sentir, pensar, patir, triar moments, escollir paraules, mostrar imatges, buscar, compartir. Serà un luxe conversar amb ell, serem uns privilegiats. El seu darrer llibre de poemes: Banco de sangre.

3.Perquè ha acceptat donar continuïtat al personatge de Carvalho. Me vino a la imagen aquel amigo en el instituto pasándome “Los mares del Sur”. Me acordé de mis padres, clase media baja, mis abuelos emigrantes, que fueron invisibles excepto para capataces, curas y polis, y que, gracias a su esfuerzo y sacrificio yo podía ahora jugar con un emblema de la ciudad que los acogió y protegió. Y por si no fuera suficiente, me llegó aquella vocecilla del matón de siempre, diciéndome: «No tienes güevos para saltar». Y yo, saltando, y rompiéndome el brazo porque la derrota no importa. Sólo importa saltar.

4.Perquè li han ofert i ha acceptat ser el proper comissari de BCNegra. L’avala la trajectòria i el coneixement, i les seves novel·les anteriors Yo fui Johnny Thunders (2013), No llames a casa (2012), Tarde, mal y nunca (2009)… Totes elles premiades per jurats i milers de lectors.
5.Perquè, a més, és crític literari, musical, articulista… té gustos, opinions, criteri… i això està molt bé.

El sopar tindrà lloca al Casino del Centre (C/ d’Enric Prat de la Riba, 337-339), el divendres 20 d’octubre de 2017 a les 20:30h.

Preu del sopar: 22 € (Socis de Tres Quarts per Cinc Quarts, 20 €).

Caldrà fer la reserva abans del dia 18 d’octubre, enviant un correu electrònic a espaidebat@gmail.com o bé trucant al telèfon 93 338 89 25.





Gonzalo Lema “Releo porque sé de la calidad de los autores”

[Los Tiempos, 13 de octubre de 2017]

Claudia Eid


Gonzalo Lema Vargas es uno de los narradores bolivianos más premiados y principal referente de la literatura nacional contemporánea,  dos méritos, entre muchos otros, por los que anoche recibió un homenaje especial  por la Feria Internacional del Libro de Cochabamba 2017.
“Me conmueve (este homenaje) y refleja una atención en mi trabajo literario de parte de la gente involucrada con la literatura”, manifestó el escritor tarijeño, pero que se considera cochabambino por los años que ya reside en esta ciudad. 
Lema confiesa que tiende en sus obras a ser conservador y un reformista, naturaleza  por la que es muy criticado por los revolucionarios. “Me interesa que se sostengan las tradiciones, los principios rectores que le sirven a la humanidad”, sostiene. 
Por eso, anotó que su apuesta va más por la relectura que por la lectura. “Releo porque sé de la calidad de los autores que vuelvo a leer, la cabeza y el cuerpo me lo piden y voy directamente a la relectura, aprendo, revalorizo, me enriquezco”,  expresa.
Pero de tiempo en tiempo, agregó, que amplía el horizonte y recurre a gente que le ayuda a saber cuáles son las novedades.
En esta dinámica, en este tiempo, dijo que una hizo una relectura de la novela policial “Los mares del Sur” (1979),  de Manuel Vázquez Montalbán, la cuarta de una larga saga de 20 novelas policiales,   y  como va alternando, comenzó  a leer la Ópera Chola de Mauricio Sánchez Patzi.
“Me conviene leer ensayos y tener una lectura diversa”,  expresa Lema, al confesar que  cinco novelas han influido en las diferentes etapas de su vida por “razones esenciales”, que las admira y son muy bellas” y que siempre las relee.
“Últimas tardes con Teresa” (1933) de Jean Marcé.  “El tratamiento del lenguaje es extraordinario, es absolutamente cálido, muy sentimental y genera que el lector sea cómplice”, comenta sobre esta novela que la leyó por primera vez  hace 20 años y la ha leído unas cinco veces.
Otra lectura con la que se quedó desde que tenía 18 años, y la relee cada cinco años, señaló que es “El Quijote”,  una obra que cerró una era e inauguró otra, la de la modernidad.
“Rayuela” de Julio Cortázar; “Cien años de soledad” de Gabriel García Márquez, que le parece la prosa más dulce y suave que haya podido imaginar;  y “El largo adiós” de Raymond Chandler, completan la lista de sus obras preferidas.
Lema señaló que en este momento está en un periodo de lectura y de preparación de una novela, pero que aún no ha escrito ni una sola línea, “normalmente me sucede eso, estoy leyendo mucho”, comentó.


FICHA PERSONAL
GONZALO LEMA VARGAS
Lugar y Fecha de nacimiento:
Tarija, 28 de enero de 1959
Profesión: Abogado, narrador y ensayista
Publicaciones: Algunas de sus obras
“Este lado del mundo” (Novela, 1984, Premio Guttentag).
“La huella es el olvido” (Novela, 1993, finalista casa de las Américas).
“La vida me duele sin vos” (Novela,
1998, Premio Alfaguara).
“Los días vacíos del Raspa Ríos” (Novela, 2012, Premio Marcelo Quiroga Santa Cruz). “Siempre fuimos familia” (Novela, 2014, Premio Internacional. Kipus).


“Que te vaya como mereces”
Es una novela policial, ambientada en Bolivia. Es el quinto libro que Lema, escribe sobre su personaje Santiago Blanco, un exinvestigador retirado de la policía.
Ganadora del XI premio internacional de novela negra L’H Confidencial 2017.




No mires atrás, de Karin Fossum


Karin Fossum. No mires atrás. Traducción de Kirsti Baggethun, Asunción Lorenzo Torres. Barcelona: Debolsillo, 2010. ISBN: 978-84-9908-653-8

Ragnhild, una niña de seis años, desaparece sin dejar rastro. Mientras la policía, encabezada por el inspector Konrad Sejer, inicia la búsqueda de la pequeña, esta se encuentra jugando en casa de Raymond, un individuo algo retrasado que vive en el bosque con su padre.
El caso parece resuelto cuando Ragnhild regresa a su casa sana y salva esa misma noche, pero en realidad la pesadilla no ha hecho más que empezar. La niña recuerda haber visto a una chica desnuda en la orilla del lago y la policía no tarda en descubrir el cadáver de Annie Holland.
Al principio Sejer no cuenta con ninguna pista que explique el atroz asesinato, pero a medida que se suceden los interrogatorios va destapando el sórdido pasado de varios miembros de la pequeña comunidad noruega.



15 d’octubre de 2017

Ciudad veintisiete, de Jonathan Franzen


Jonathan Franzen. Ciudad veintisiete. Traducción de Luis Murillo Fort. Madrid: Alfaguara, 2002. ISBN: 84-204-6527-5

Amparados bajo el Gateway Arch aparece una larga serie de personajes que conspiran, negocian, asesinan o roban, pero también aman, engañan, sufren los desencantos de las sociedades opulentas, construyen familias y no saben que son marionetas en manos de un dios desconocido.

A una polvorienta y decadente St. Louis llega la nueva jefa de policía, Susan Jammu, quien tiene dos peculiaridades, ser mujer y venir de la India. Su presencia coincide con acontecimientos extraordinarios: atentados terroristas, secuestros, muertes, especulación inmobiliaria, pequeños terremotos políticos.

Historia de espías, de detectives, pero también narración política que atiende de modo detallado a la sustencia económica de la vida contemporánea, Ciudad veintisiete es la primera novela de uno de los autores más importantes de la narrativa estadounidense actual.




14 d’octubre de 2017

Venas de nieve, d'Eugenio Fuentes


Eugenio Fuentes. Venas de nieve. Barcelona: Tusquets, 2005. ISBN: 84-8310-299-4

En la comisaría madrileña donde trabaja, Andrea está asignada a la unidad de violencia doméstica, donde se ha especializado en un cometido particular: representar el papel de víctima en las reconstrucciones de asesinatos ante jueces y acusados. Su fortaleza emocional se pone a prueba, sin embargo, ante un suceso íntimo que trastoca la frágil serenidad de su vida privada. A su hijo Lucas le diagnostican leucemia, y los análisis médicos revelan, además, que el padre biológico no es su marido, sino un antiguo amante del que ella ha perdido todo rastro. Andrea centra todos sus esfuerzos en la búsqueda de ese hombre del pasado, por lo que se lanza a la carretera confiada en que sea el donante compatible que su hijo necesita. 







 
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